Voilà…. C’est fini…Bye l’année 2005 (je hais les chiffres impairs et je suis heureuse de voir arriver 2006 !!!!)
Retour au boulot et au stress qui l’accompagne…rien de bien nouveau là dedans…
Alors oui, petit réveillon tranquille, à 4 comme prévu, après une journée de boulot..
Nous avons attaqué très fort en échangeant les nouvelles… tiens, D. est en phase terminale.. son cancer du poumon est en train de l’achever et le fait d’être séropo ne l’a pas aidé non plus…
De là, le sujet a dévié sur les risques encourus par notre génération, qui n’avons connu que l’amour protégé ou presque… etc… et les risques de transmission… sur lesquels personne n’était d’accord…
De l’anecdote d’untel qui a trompé sa femme une fois qui a chopé non seulement la syphilis (je croyais que c’était fini ça !!!) mais qui est devenu porteur du virus par la même occasion…
Et là je me dis que vraiment, ce n’est pas normal d’hésiter encore sur certains risques…. Tout le monde devrait connaître les modes de contamination, et personne n’est d’accord… c’est pas normal…
Bref, du coup, j’ai cherché quelques réponses à mes questions ou à nos désaccords et je les ai trouvées sur le site de AIDES…
Il ne suffit pas de dire « protégez vous » ou « sortez couvert »… il faudrait lister les contacts à éviter… et qu'ils soient rappelés souvent...
Bref, comme on avait commencé très fort, on a choisi de jouer et de dire des grosses conneries pour évacuer nos idées noires et la fatigue…
Et puis on est rentré faire un gros dodo…
Pourtant mon corps a dit « stop », et je me suis chopée des douleurs au bas de lombaires, des contractures (oui, gagné, j’en avais « plein le dos !!! »…
On m’a dit « il vous faut du repos »… euh, dis, Monsieur, je fais comment ?
A défaut, j’ai pu finir un des cadeaux pour mon amie… et hop !
Ce matin, vers les coups des 11h, c’est marrant j’ai vu tout de suite que quelque chose se passait au magasin, un truc bizarre qui affolait tous les mâles de la Société, et qui transformait mes hommes forts et virils en bout de choses toute molles et extasiées, avec un air béat...
D’abord, j’ai entendu des petits rires niais d’adolescents fuser, des remarques idiotes qui avaient pour but de se faire mousser par rapport aux collègues, puis j’ai aperçu leurs coups d’œil entendus entre eux, et leurs yeux qui changeaient de regard…
Et là…j’ai compris… non il n’y avait aucune augmentation ni aucun bon point ou jolie image à gagner auprès du Boss (qui s’était absenté, je le savais pourtant…)…