Je vais bien… mais je suis fatiguée…
Gros manque de sommeil, parce que je n’arrive pas à m’endormir, je me réveille plusieurs fois durant la nuit, et puis je finis souvent par un lever très tôt…
(et là, je me dis qu’il ne manquerait plus qu’un bouton de
fièvre sournois n’arrive pour me confirmer cet état : et là, je pense que ce serait le pompon…)
Je sais que seuls ceux qui « développent » peuvent comprendre quel malheur c’est … et j’envie les bienheureux qui y échappent et qui ne sont pas contaminés
par ce virus…
Alors je prends des vitamines…je fais tout bien comme il faut pour ne pas « y passer » (à part que je ne dors pas assez, que je suis un peu en stress en ce
moment, et que je me mets un peu trop au soleil … mais bon…)
Et puis, j’avance quand même dans ma semaine, avec Boss qui est sur les nerfs, et moi qui tient avec les miens (de nerfs…)
Du coup, après avoir bien bossé ce matin, c’est une fin de matinée mais ciblée « téléphone » aujourd’hui… avec quelques infos que j’avais zappées
dernièrement…
- La « portabilité » des employés de S*R … en ce qui concerne les sites « service clients » de Lyon, Poitiers et Toulouse… et ce depuis hier, 1er août…
- La fin d’une escroquerie (ici, on avait déjà été alertés, avec les numéros en 0897…et j’avais déjà diffusée l’info…)
- Le retour des coups de téléphone sans personne au bout du fil qui ont repris depuis environ une semaine… mais je vais continuer à penser que ce sont des
erreurs…
Sinon, le temps est moche (c’est rien de le dire, il pleut, y’a un orage avec éclairs et tonnerre, et moi j’ai peur…), et c’est un vrai challenge de garder le moral
aujourd’hui, avec ce temps…
En plus, les gens sont gnafrons et pas spécialement sympas, c’est déprimant…
Heureusement, je suis tombée sur un résumé sympa d’une étude comparative H/F, sur les raisons de faire l’amour :-)
Un article qui m’a fait sourire, m’a rendue perplexe, un peu désabusée et en même temps pleine d’espoir…
Par Seth Borenstein AP - Mercredi 1 août, 13h53
WASHINGTON - Après avoir longuement enquêté auprès de jeunes en début de cursus universitaire, des chercheurs américains ont dressé une liste des
237 raisons qui les poussent à faire l'amour, et sont parvenus à cette conclusion: tant chez les filles que chez les garçons, se réunir sous la couette serait plus une question de
désir que de sentiments.
Selon l'étude publiée dans la livraison d'août des "Archives of Sexual Behavior", filles et garçons confondus se livrent à des échanges sexuels
par attirance pour le ou la partenaire, envie d'expérimenter le plaisir physique, ou tout bonnement "parce que c'est bon". Sur les 25 raisons
principales évoquées, 20 sont les mêmes pour les filles et les garçons, d'après cette enquête menée pendant cinq ans par les chercheurs de l'Université du Texas.
Exprimer son amour et faire part à l'autre de son
affection figurent certes parmi les dix premiers motifs de l'exercice, mais loin derrière la réponse numéro un: "j'étais attiré par cette personne". Parmi les raisons
les moins avouables arrivent, en queue de liste, le fait de "contaminer quelqu'un avec une maladie sexuellement transmissible", d'avoir "reçu de l'argent" pour
le faire, ou encore, le souhait d'"obtenir un emploi".
Ces résultats "mettent à mal un certain nombre de stéréotypes, selon lesquels les hommes auraient des relations sexuelles uniquement pour le
plaisir, et les femmes y chercheraient l'amour", explique Cindy Meston, professeur en psychologie clinique à l'Université du Texas et co-auteur de l'étude. "Plus nous nous penchons sur le sujet,
plus nous trouvons de similarités", ajoute Irwin Goldstein, directeur de la médecine sexuelle à l'hôpital Alvarado de San Diego.
Dans un premier temps, Cindy Meston et son collègue David Buss ont interrogé 444 personnes âgées de 17 à 52 ans pour mettre au point cette liste
des "237 bonnes raisons pour faire l'amour". Puis ils ont demandé à 1.549 étudiants en classe de psychologie de noter ces raisons sur une échelle de un à cinq en fonction de leurs
expériences.
"Les différences en fonction du sexe ne sont pas si énormes. "Les hommes étaient un peu plus susceptibles que les femmes de se montrer
opportunistes et de saisir l'occasion d'une rencontre sexuelle si elle se présente. Les femmes étaient elles plus susceptibles de faire l'amour car elles avaient
le sentiment qu'il fallait faire plaisir à leur partenaire", note Cindy Meston.
Il s'agit d'une enquête auprès d'étudiants, à un âge où "les hormones sont déchaînées", souligne-t-elle, prédisant que les différences devraient
se creuser chez des classes d'âge plus élevé. Et, depuis la publication de l'étude, de nombreuses personnes ont rallongé la liste des raisons de faire l'amour, précise Cindy Meston. Comme quoi il
est bien difficile de faire le tour de la question, remarque-t-elle.
Suis vraiment une grande romantique
moi…